Souffrez Madame que je vous présente mes tourments
Ils me hantent et m'étreignent depuis fort longtemps
Au détour d'une rue, mon regard, le vôtre a croisé
Et le temps, suspendu, comme mon c½ur, s'est arrêté
Je me devais de vous dire ces quelques mots ordinaires
Comme un désespéré offre une bouteille à la mer
Parviendront-ils jusque aux tréfonds de votre âme
Pour vous découvrir le secret qui dissimulait ma flamme ?
Mes rêves, teints de milles feux, embellissent mes nuits
J'y dévore en douceur votre peau plus sucrée que des fruits
Je voudrais, sans trembler, dans la mienne, prendre votre main
Et vous déclamer fièrement des paroles enchanteresses
Mais tous mes efforts restent désespérément vains
Et mes espoirs se confondent en une infinie tristesse
Ils me hantent et m'étreignent depuis fort longtemps
Au détour d'une rue, mon regard, le vôtre a croisé
Et le temps, suspendu, comme mon c½ur, s'est arrêté
Je me devais de vous dire ces quelques mots ordinaires
Comme un désespéré offre une bouteille à la mer
Parviendront-ils jusque aux tréfonds de votre âme
Pour vous découvrir le secret qui dissimulait ma flamme ?
Mes rêves, teints de milles feux, embellissent mes nuits
J'y dévore en douceur votre peau plus sucrée que des fruits
Je voudrais, sans trembler, dans la mienne, prendre votre main
Et vous déclamer fièrement des paroles enchanteresses
Mais tous mes efforts restent désespérément vains
Et mes espoirs se confondent en une infinie tristesse